GEOBIOLOGIE


La connaissance des énergies telluriques par l’homme ne date pas d’hier, les amateurs de détection géobiologique le savent bien. L’étude de l’implantation des mégalithes et de nombreux temples prouve que depuis des millénaires l’homme a su édifier certains monuments en tenant compte des forces de la terre. Plus communément, on peut constater que dans le bâti ancien, de nombreux logis ou fermes ont été construits selon le cheminement de l’eau souterraine. L’utilisation de la baguette de sourcier n’était donc pas uniquement destinée à trouver l’eau pour la puiser, mais également pour localiser ses rayonnements, ce que continuent à faire aujourd’hui les géobiologues.
 
Nous qualifions donc aujourd’hui de géobiologie, cette science énergétique connue des anciens bâtisseurs. Si la connaissance des rayonnements telluriques semble remonter à la nuit des temps, son appellation sous le vocable de géobiologie est quant à elle relativement récente.
 
Voici à mon sens une définition qui corresponds à notre vision du 21ième siècle.
 Géobiologie : science ou technique qui traite de la qualité vitale d’un lieu par l’analyse des ondes pouvant influer sur le développement des organismes (végétaux, animaux, humains) y séjournant. La géobiologie de l’habitat s’intéresse aux terrains à construire et aux maisons d’habitation. Elle était autrefois limitée à la seule recherche des rayonnements naturels d’origine tellurique (eau souterraine, faille…), mais elle doit de nos jours tenir également compte du rayonnement des champs électromagnétiques artificiels et de la présence éventuelle de toxicités liées aux matériaux de construction (fibres, émanations chimiques, moisissures…).